CARGO

mes voyages immobiles

16 mai 2008

ensemble



ce soir
nous sommes ensemble
dans le silence hospitalier
que le temps inachevé perfuse
dans la lenteur des mémoires
nous sommes ensemble
dans l’éther des mondes
ni vivants, ni morts
nous avons le même âge
celui des partages
ou les non-dis se dénouent
dans la clarté des regards apaisés
ce soir
nous sommes ensemble
tu n’es plus mort
tu dors
dans ma paix
Mon Père

 

Yann Le Rousic


Posté par ylrc à 17:57 - Hospitaliers - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Pour toi

Pour Yann


Une pensée pour toi mon ami de Bretagne
J’envoie vers toi des ondes au doux parfum d’Iroise
Et un peu de ce vent soufflant sur les ardoises
Mes vœux de guérison bien sûr les accompagnent.

Je n’ai pour m’approcher de mon beau Finistère
Que les beaux souvenirs qu’a su garder mon coeur
Elle est bien loin de moi ma merveilleuse terre
Mais j’y ai des amis et ça c’est du bonheur !


© 22 mai 2008

Posté par Sensorielle, 22 mai 2008 à 18:48

Lab'éreinte

les couloirs d'hosto sont comme le Styx ; rive droite rive gauche. On y croise tant et tant que les sens s'y perdent. Le sens, lui, jamais. Dans le tunnel dédale des égarés, des retrouvés ; certains même peuvent y solder le lourd poids d'un passé enfoui.
La Teuta entière t'embrasse, al louarn.

Posté par Gaël, 22 mai 2008 à 21:41

univers

uni l'univers
par-delà le miroir
nous qui restons là
nous l'oublions souvent

Posté par Ólöf, 23 mai 2008 à 00:58

Bien avec vous.

Je vous attendais,
et le temps est passé,
une pierre sur une autre,
une pierre pour une autre.

Posté par franquevaux, 23 mai 2008 à 07:00

un mot de nous

Et puis quoi? Cette pierre, en nous, est plus solide, que les faiblesses, le renoncement. Puisqu'il faut aller vers la marée, alors j'irai, sauvage, en emmenant ton nom sur les pages de mes yeux.

Posté par Gilles, 23 mai 2008 à 20:07

Les pères

"J'aurais aimé le prendre par la main. Bien entendu, je n'en fis rien. Je n'osais pas. C'est stupide ...
C'était bien la première fois depuis des années (à tel point que je me demande si ce n'était pas le toute première depuis ma naissance), que je ressentais combien cet homme-là _ et pas un autre _, avec absolument tout ce qu'il était, se trouvait être mon père. Le bien comme le mal.
Je me réjouissais d'être son fils."
Bertrand Runtz (Amère) Edtions Finitude

Posté par Hélène, 28 mai 2008 à 12:11

Rien qu'un signe

un petit coucou de passage pour prendre de tes nouvelles et te dire que j'ai une pensée pour toi.

Posté par Sensorielle, 02 juin 2008 à 17:16

Magnifique
super de te revoir écrire

bizz

Posté par gwenn, 19 juin 2008 à 18:37

Merci Frangine...
ça me fait super plaisir aussi de te lire ici
vraiment !
:)


pour l'écriture…
j'espère juste que ce n'est pas un faux départ de plus

Posté par Yann, 20 juin 2008 à 10:34

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=51843&pid=9279691

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :